Sábado, 21 de Agosto de 2010
Canseliet, la vraie rencontre avec Fulcanelli

Vers 1914, Canseliet, domicilié chez ses parents, 5, rue Taillepied, à Sarcelles (la rue de l'usine à gaz), à la seconde de Lycée, fréquent le cours de dessin au 40, rue de l'Échiquier à Paris 10e, une petite école des ateliers de M. Andrès, dessinateur industriel. Ici, il connaît une vieille femme âgée de 80 ans, chargée de balayer les escaliers et les ateliers et qui était aussi femme de ménage chez Fulcanelli, au 2, rue de Marseille, à Paris 10e.

 

 

« Je vais vous présenter un monsieur : vous verrez, vous lui plairez certainement. Je fais le ménage chez lui ! ».

 

Mais, pour quelle raison cette femme de ménage irait-elle déranger son employeur, un si illustre personnage, pour lui présenter un adolescent ?

 

Or, Canseliet l'aurait dit qu'il avait besoin de cours particuliers et la vieille dame lui aurait dit qu’elle, par hasard, faisait le ménage chez un professeur qui donnait des leçons et qu’elle pouvait le lui présenter personnellement...

 

« R.A.

      Comment Fulcanelli vous a t-il accueilli ?

  E.C.

      Très bien, très chaleureusement.»

(Le Feu du Soleil, IV, pp. 60-61).

 

Là (au 2, rue de Marseille), il rencontre un homme âgé de 76 ans sous le vrai nom de Joseph Paul Cyrille Decoeur (Vienne, Isère, 9 février 1839 - Paris 10e, 6 mai 1923), connu aujourd'hui sous le pseudonyme de Fulcanelli.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Dec%C5%93ur

 

Chez lui, Canseliet rencontre Mlle Raymonde Élisabeth Caillard (Paris 14e, 12 novembre 1901 – Paris 10e, 9 mars 1933), sa future épouse, qui était à l’époque une autre étudiante à qui il donnait aussi des leçons. Mlle Caillard était domiciliée chez sa mère, 12, rue d'Enghien, à Paris 10e. Le fait de s’être connus à chez M. Decœur, qui les a présentés l’un à l’autre, a fait en sorte que le couple ait donné un de ses noms à leur enfant qui est né le 19 août 1921 (le premier et seul enfant du sexe masculin d’Eugène Canseliet) : Henri Cyrille Canseliet. Henri, prénom de son père, et Cyrille, prénom du père et du grand-père de M. Decœur, qui était aussi un des noms de ce dernier !

 

Avec l'aide de M. Decoeur, Mlle Caillard et M. Canseliet ont été tous deux préparés au métier de comptables. Ils se sont mariés à Paris 10e le 15 janvier 1921 et, sept mois plus tard, est né Henry Cyrille... 



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Segunda-feira, 22 de Fevereiro de 2010
Canseliet à la 1ère Guerre mondiale

D'après le recensement/recrutement militaire de Canseliet, à l'âge de 15 ans, (classe 1915, matricule 352, v.1, AD 78, cote 1R/RM591), il a été mobilisé pour la guerre contre l'Allemagne le 19 avril 1918, incorporé au 60ème Régiment d'Artillerie de Campagne (RAC).

 

Pendant la guerre 1914-1918, le 60ème RAC avait son casernement à Troyes (Aube), quartier Songies, batteries 1 à 6, et à Neufchâteau (Vosges), batteries 7 à 12. 

 

                       images007.jpg

 

Après presque deux mois à l'armée (58 jours), il a été réformé le 15 juin de 1918, par la Comission de réforme d'Avord (Cher) pour lésions pulmonaires et par troubles gastro-intestinaux. Ainsi, il est sorti avant la participation de ce Régiment dans la Bataille de la Marne en juillet de cette année-là :

 

http://chtimiste.com/regiments/artillerie1-62.htm

 

http://www.chtimiste.com/batailles1418/1918marne.htm

 

Il a été maintenu dans la réforme par la Commission de la Seine (1er septembre 1918).

 

La mention de la profession a été rectifiée à plusieurs reprises: d'abord dessinateur au moment du recrutement, avec le 3ème degré d'instruction; ensuite employé de Banque... plus tard, homme de lettres !

 

D'ailleurs, ce document décrit Canseliet comme étant un jeune homme de 1m60, aux cheveux blonds et aux yeus bleus.

 

De son temps à l'armée, Canseliet se rappelle qui faisait beaucoup de portraits...

 

" Le Feu du Soleil ", VII, p.123 :

 

" E.C.

       Ah! j'en ai fait des portraits, surtout quand j'étais à l'armée ".

 

Enfin, dû à sa présence à l'armée (entre avril et juin 1918), je doute qu'il à continué les études de latin (études supérieures) après son baccalauréat en 1917... c'est-à-dire, pendant l'année scolaire 1917-1918...!!!

 

En effet, il me semble que Canseliet travaille alors comme employé de Banque, où il connaît le banquier Lionel Hauser (Gibraltar, possession anglaise, 8 octobre 1868 – Avignon, Vaucluse, 27 juillet 1958), représentant à Paris de la Banque M.M. Warburg & Co. d'Hambourg, Allemagne,

 

http://en.wikipedia.org/wiki/M.M.Warburg_&_CO

 

et puis président de sa propre compagnie, Lionel Hauser et Cie.

 

Le riche banquier possédait une vaste et importante bibliothèque au 92, rue de la Victoire, à Paris IXème, et il s'intéressait également à l'alchimie...



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Sábado, 13 de Fevereiro de 2010
Canseliet au BAC

Tout compte fait, Canseliet est arrivé au BAC (baccalauréat) en 1917 à l'âge de 17 ans, comme il l'a assuré dans son entretien avec Jean Laplace ("La Tourbe des Philosophes", n.º 1, 4ème trimestre de 1977, p.4).

 

De son côté, Atorène, " Le Laboratoire Alchimique ", ' En annexe, CANSELIET ', p.333, a écrit :

 

" Baccalauréat ès-lettres latin-grec à Aix-en-Provence. Il avait quitté Marseille, préférant étudier à Aix ("La Fouranne"), où Fulcanelli lui rendait souvent visite ".

 

Toutefois, cela se doit surtout au fait de Canseliet avoir écrit dans "La Tourbe des Philosophes ", n.º 12, 3ème trimestre 1980, ' Alchimiques Mémoires ' :

 

" « Avant quoi que ce soit, connaissez et aimez, profondémment, la langue du pays de France, propter hanc causam quod principii verbum absolutissima est. » (Fulcanelli, à Aix-en-Provence, « La Fouranne», juin 1917) ".

 

En effet, le baccalauréat ès-lettres, à une Faculté de lettres, est un examen composé d'une épreuve écrite et comprend une version latine, une composition latine ou une composition française suivant le sort.

 

Quoi qu'il en soit, d'après M. Rémy Bouder, attaché de conservation des Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, le Lycée d’Aix à ce moment là était le Lycée Mignet. Cependant, il n’apparait pas non plus dans les registres. Ainsi, en ce qui concerne le baccalauréat de M. Canseliet, les recherches effectuées à Aix-en-Provence se sont avérées vaines. En effet, les procès-verbaux des baccalauréats ont été dépouillés pour les années 1915 à 1919, sans trouver sa trace !

 

Ainsi, il n'a pas eu son BAC à Aix-en-Provence.

 

Alors, aurait-il fait son BAC à Marseille ?

 

" Fulcanelli, un secret violé ", p.56 :

 

" (...) pour que M. Canseliet visite Julien Champagne, chaque semaine, à la rue Vernier, entre 1916 et 1917, c'est parce qu'il ne se trouvait pas très loin. Canseliet ne parcourait sûrement pas toutes semaines presque 800 km de Marseille à Paris (presque 1600 km d'aller-retour) juste pour le rencontrer, sans compter que les moyens de transport n'étaient pas, à l'époque, aussi rapides que de nos jours" 

 

Sans oublier, évidemment, que pendant le conflit (Première Guerre mondiale, 1914-1918), voyager, même de train, était très difficile, presque impossible, et la guerre eut de nombreuses conséquences sur les voies ferrées françaises...

 

Par exemple, d'après Mathieu-Georges May, dans son " Histoire du chemin de fer de Paris à Marseille ", p. 493, on peut lire :

 

" C'est enfin la grande crise de 1914-1918 qui vient bouleverser toute l'utilisation de nos chemins de fer ; le trafic commercial se trouve considérablement réduit sur Paris - Marseille pour les besoins de l'autorité militaire ".

 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rga_0035-1121_1931_num_19_2_4576 

 

Enfin, Canseliet rencontre Fulcanelli à l'âge de 15 ans, dans la même période de son entrée dans le lycée... Coincidênce?

 

D'après ARCHER,

 

http://www.archerjulienchampagne.com/article-34295443-6.html#anchorComment

 

un Canseliet à Aix Marseille, ainsi qu'à Paris simultanément est contradictoire : 

 

" Pourquoi croire Eugène quand il affirme avoir été à Paris, ou pourquoi le croire quand il certifie avoir été dans la cité phocéenne? ".

 

Certes, nous avons cherché le baccalauréat de M. Canseliet à Paris, conformément à l'inventaire des cotes F17* dans les dossiers du Centre d'accueil et de recherche des Archives nationales (CARAN), mais, une fois de plus, sans succès : cotes AJ/16/ 3753, 3769, 3785, 3802, 3818, 3835 et 3852 (où n’a pas été relévé l’intitulé par chacune des années de 1915 à 1921 de la lettre C), AJ/16/ 4795 à 4801 (certificat d’aptitude au grade de licence ès-lettres pour les années 1915 à 1921), AJ/16/4934 à 4939 (registres de délivrance des diplômes de tous les types pour les mêmes années) et AJ/16/ 4971 (fiches individuelles d'inscription des étudiants à la faculté des lettres nés entre 1880 et 1915, de Bujadoux à Caraco) !

 

Quoi qu'il en soit, je crois aujourd'hui que pendant les années de 1915 et 1917, il pouvait, en effet, se localiser en région Île-de-France (Val-d'Oise, Paris...), mais, en même temps, faire ses études de lycée en région PACA !

 

D'après mon avis, Canseliet a rencontré Fulcanelli depuis son entrée dans le lycée, vers 15 ans, et, par conséquent, Fulcanelli serait donc son professeur particulier au domicile (à Paris...) et, de temps à temps, à l'époque des examens, professeur et élève se déplaçaient hors de Paris pour que ce jeune élève puisse effectuer ses examens et il est bien possible que le jeune élève n'ait pas eu besoin de fréquenter au quotidien l'établissement d'enseignement (le Lycée) !

 

Canseliet, rabat de couverture de " Les Demeures Philosophales ", chez Pauvert, 1978 :

 

" J'étais moi-même auprès du maître depuis 1915. De ce dernier, que je sais-je au juste, sinon que son savoir était immense ! ".

 

C'était un homme d'une grande culture. Dans sa jeunesse, avant de suivre ses études à l'École Polytechnique de Paris (l'X), Fulcanelli a eu son BAC ès lettres et ès sciences, et même pendant ses études comme ingénieur, après sa sorti de la Polytechnique, il a continué ses études de lettres (prix de la composition littéraire à l'École nationale des ponts et chaussées, etc.).

 

Entre élève et professeur, disciple et maître, il y a eu une période d'accomodation, d'enseignement scolaire, et c'est seulement en 1916 qu'il a initié le jeune homme à l'alchimie. C'est à partir de l'été de cette année-là qu'il a commencé à fréquenter le laboratoire au 21, rue Vernier, à quartier des Ternes, à Paris XVIIème, chez Julien Champagne.

 

http://hermetism.free.fr/personne%20Fulcanelli.htm#laboratoire1

 

http://hermetism.free.fr/Fulcanelli%20et%20Julien%20Champagne.htm

 

http://www.archerjulienchampagne.com/article-1915348.html

 

D'après Robert Ambelain, " Les Cahiers de la Tour Saint-Jacques ", Paris, 3ème trimestre 1962, n.º IX, ' Jean-Julien Champagne, alias Fulcanelli - Dossier Fulcanelli ', pp. 186-187, ce laboratoire était payé par Ferdinand de Lesseps - que ne s'agit pas de son homonyme créateur du canal de Suez, mort en 1894 - et Champagne travaillait pour lui depuis 1910...

 

Sachant que Champagne a entré au service de Fulcanelli en 1910, alors Ferdinand-Jules de Lesseps et Fulcanelli ne faisaient qu'un (une fiction au style champagnesque!).

 

Ainsi, ce laboratoire a appartenu à Ferdinand-Jules de Lesseps = Fulcanelli, précisement où son «frère» Bertand de Lesseps (1875-1918) lui rendait souvent visite...

 

http://books.google.pt/books?id=PGtkLeebslMC&pg=PA87&dq=Ferdinand-Jules+de+Lesseps&cd=5#v=onepage&q=Ferdinand-Jules%20de%20Lesseps&f=false

 

http://books.google.pt/books?id=l2q-Xt1cgLsC&pg=PA68&dq=Ferdinand-Jules+de+Lesseps&cd=2#v=onepage&q=Ferdinand-Jules%20de%20Lesseps&f=false

 

http://www.scribd.com/doc/7953901/Fulcanelli-A-Master-Exposed

 

C'est en 1917 que Champagne se déménage pour Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), quartier de Les Charmettes, chez ses parents, et Canseliet le visite.

 

Il poursuit ses études de latin à Paris, collège Sainte-Barbe selon les uns, Lycée Charlemagne selon les autres...!!!



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Sexta-feira, 12 de Fevereiro de 2010
L'adolescence de Canseliet

A l'âge de 12 ans il passe pour le cinquième du Collège.

 

1911-1912 : cinquième : cycle central (12 ans).

 

1912-1913 : quatrième : cycle central (13 ans).

 

1913-1914 : troisième : cycle d'orientation (14 ans).

 

D'après l'entretien de Jean Laplace avec Eugène Canseliet, " La Tourbe des Philosophes", n.º 1, 4ème trimestre de 1977, pp.3 - 4, on peut lire:

 

" Tout d'abord de classe, j'étais un enfant studieux. (...) Puis bientôt, vers treize ans, cela à coïncidé avec l'abandon des études primaires, lorsque je suis entré en ce l'on appelait le secondaire (...) C'était en 1917, l'année de mon baccalauréat ".

 

A l'âge de 14 ans, Canseliet entre dans le lycée.

 

1914-1915 : seconde (15 ans).

 

Il est mobilisé au début de 1915 (service militaire classe 1915) et il se présente tout de suite au Centre de mobilisation, Artillerie n.º 21 (CM à Vincennes). D'après le registre de son recrutement militaire (matricule 352, vol.1, AD 78, cote 1R/RM 591), le 5, rue Taillepied, à Sarcelles, était bien sa résidance à l'époque.

 

img432

  

Ainsi, il a fait ses études du collège à Sarcelles et quand il a initié la 1ère année du lycée (seconde), il continuait à demeurer encore à Sarcelles (le document militaire le prouve)!

 

img445

 

Enfin, s'il était à Sarcelles et s'il n'a pas interrompu l'année scolaire 1915-1916, la seconde, alors, il ne pouvait pas être à Marseille en même temps...

 

A cette époque, il fréquente également l'atelier d'Andrès, au 40, rue de l'Echiquier, à Paris Xème, pour apprendre le dessin...

 

                 img429

 

                 img430

 

Par conséquent, en 1ère année de lycée, Canseliet était bien en région Île-de-France (où sont contenus les départements de Paris et Val-d'Oise).

 

Coïncidentement, Canseliet rencontre Fulcanelli, un vieil homme âgé de 76 ans, vers son entrée dans le lycée (durant la seconde de lycée) à l'âge de 15 ans :

 

http://www.youtube.com/v/-ELFFPjJGXI&hl=pt_BR&fs=1

 

" « Jacques Chancel: - «Fulcanelli, vous aviez treize ans quand vous l'avez rencontré...»

   Eugène Canseliet: - «Non, quinze ans...» (Canseliet étant né en 1899, nous obtenons 1914 ou 1915)", comme on peut lire dans le livre "Fulcanelli, une identité révélée" par Frédéric Courjeaud, ' temps et espace ', p. 122.

 

C'est à Paris IXème, square Montholon, qu'il fréquente une librairie, où découvre l'oeuvre d'Alphonse Louis Constant, alias Éliphas Lévi (1810-1875), " Dogme et Rituel de l'Haute Magie ".

 

http://books.google.pt/books?id=KFOi-CfETNIC&printsec=frontcover&dq=Dogme+et+Rituel+de+haute+magie&source=bl&ots=7HZ5SAWjs_&sig=3KL03SDdcEzMNnTGckvztx4Gf5Q&hl=pt-PT&ei=n7V_S_r_EImq4QbR44ncBg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CBQQ6AEwAzgK#v=onepage&q=&f=false

 

http://www.hermetics.org/pdf/magic/DogmaEtRituel_Part_I.pdf

 

                            ELIPHAS LEVI - DOGME ET RITUEL DE LA HAUTE MAGIE         

 

Ainsi que " Les Grands Initiés " d'Edouard Schuré (1841-1929).

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k370306.r=.langPT

 

                          Correcção imgesch

 

Sans oublier qu'il a aussi lu Gérard Anaclet Vincent Encausse, alias Papus (1865-1916), Antoine Fabre d'Olivet (1767-1825) et Stanislas de Guaita (1861-1897)...

 

En 1915, Chacornac réédite le livre de Cyliani, " Hermes Dévoilé ", que le séduit à l'alchimie (il avait 15 ans).

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5575046p.r=Cyliani.langPT

 

http://misraim3.free.fr/divers2/texte_supprime_hermes.pdf

 

1915-1916 : première (16 ans).

 

" L'Alchimie et les Alchimistes " de Louis Figuier (1819-1894) a été le premier livre que Fulcanelli lui a prêté. Ensuite, Canseliet découvre la première matière du Grand Œuvre, sans nul doute influencé par la lecture de l'isomérie des corps simples et de l'unité de la matière !

 

                                  L'Alchimie et les Alchimiste

 

http://books.google.pt/books?id=jf0pAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=L'Alchimie+et+les+Alchimistes&source=bl&ots=Oz3CjpuCkf&sig=XYpjP5Psp5Ey2P1-z1VItsmxuSQ&hl=pt-PT&ei=YUyDS9SBEZuy0gSV8fnPAg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CBAQ6AEwAg#v=onepage&q=&f=false

 

Auprès de Fulcanelli, il se lie d'amitié avec le peintre/dessinateur Jean-Julien Champagne (Levallois-Perret, 23 janvir 1877 - Paris IXème, 26 août 1932), domicilié depuis 1915 au 21, rue Vernier, à Paris XVIIème.

 

http://www.archerjulienchampagne.com/

 

" Les Cahiers de la Tour Saint-Jacques ", Paris, 3ème trimestre 1962, N.º IX, 'Réponse à un Réquisitoire', p.209 :

 

" Le seul aménagement, digne du nom de laboratoire, dont il (Champagne) eût disposé, dans une pièce à part, se trouvait rue Vernier, où je le visitait presque chaque semaine, depuis l'été de 1916, jusqu'à son déménagement de l'année suivante ".

 

1916-1917 : terminale (17 ans) = baccalauréat.



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L'enfance de Canseliet

               img423

 

C'est dans l'année scolaire 1905-1906 que le petit-garçon Eugène Canseliet, âgé de cinq ans entre à l'Ecole élémentaire, à Sarcelles (l'enfant entre au mois de septembre de l'année de son sixième anniversaire).

 

Il fréquente l'École élémentaire jusqu'à dix ans (1910).

 

Cycle II : cycle des apprentissages fondamentaux


1905-1906 :
Deuxième année : Cours préparatoire ou CP (6 ans).

 

1906-1907 : Troisième année : Cours élémentaire niveau 1 ou CE1 (7 ans).


Cycle III : cycle des approfondissements


1907-1908 : Première année : Cours élémentaire niveau 2 ou CE2 (8 ans).


1908-1909 : Deuxième année : Cours moyen niveau 1 ou CM1 (9 ans).

 

1909-1910 : Troisième année : Cours moyen niveau 2 ou CM2 (10 ans).

 

A l'âge de 10 ans, septembre 1910, il entre au Collège.

 

1910-1911 : sixième :  cycle d'adaptation (11 ans).

 

C'est en 1911 qu'il fait son Communion solennelle à Sarcelles.

 

                             img422

 

                            img424

 

         Dessin d'Eugène Canseliet, d'après sa photo de 1911



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Quinta-feira, 11 de Fevereiro de 2010
Naissance d'Eugène Léon Canseliet

Eugène Léon Canseliet est né à Sarcelles, 8, rue du Chaussy, le lundi 18 décembre 1899 à 20 heures, fils d'Henri Joseph Canseliet, maçon, âgé de 37 ans, et d'Aline Victorine Hubert, sans profession, âgée de 31 ans.

 

img420

 

Les Canseliet, domiciliés au 8, rue du Chaussy, à Sarcelles, étaient une modeste famille, sans gros moyens financiers, mais très honorables. 

 

Correcção img421

 

 img419

 

        Transcription de l'acte de naissance d'Eugène Canseliet

 

L'an mil huit cent quatre-vingt dix-neuf, le dix-neuf décembre à onze heures du matin, pardevant nous Louis Charles Alphonse Malherbe, maire, officier de l'Etat-civil de la commune de Sarcelles, Seine-et-Oise, a comparu Henri Joseph Canseliet, maçon, âgé de trente sept ans, domicilié à Sarcelles, lequel nous a présenté un enfant du sex masculin qu'il nous a dit être né hier à huit heures du soir, en son domicile à Sarcelles, de lui et d'Aline Victorine Hubert, son épouse, sans profession, âgée de trente un ans, avec laquelle il demeure et anquel enfant il a donné les prénoms d'Eugène Léon. Lesdits déclaration et présentation ont été faites en présence d'Edmond Cades, journalier âgé de trente cinq ans et Antoine Ernest Rolinot, cultivateur, âgé de cinquante huit ans, tous deux domiciliés à Sarcelles. Et ont les déclarantes et les témoins signé avec nous le présent acte après que lecture leur en a été faite.

 

Dans son livre " Le Feu du Soleil ", chap. IV, p.55, Robert Amadou l'a fait naître le samedi...

 

D'après Atorène, " Le Laboratoire Alchimique ", chap. 6ème, ' Le ciel t'aidera ', pp.265 -267, il est né soixante-treize ans après la mort de Francesco Girolamo Cancellieri (Rome, Italie, 10 octobre 1751 - Idem, 29 décembre 1826) et, fort curieusement, l'oncle-grand-père d'Eugène, était CANSELIER, prénommé Jules (né le 27 novembre 1828 à Tourpes, Hainaut, Belgique) !

 

Comme j'ai déjà remarqué dans mon livre " Fulcanelli, un secret violé", p.16, les Canseliet sont originaires de Tourpes, section de la commune belge de Leuze-en-Hainaut, située en Région wallonne dans la province de Hainaut, ville de Tournai.

 

Son grand-père, Henri Joseph Canseliet, est né le 29 juillet 1835 à Tourpes, province d'Hainaut, Ville de Tournai.

 

               

 

                                    QUAND SEL Y EST

 

À la mémoire du Maître de Savignies... et au nom de la Vérité!



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